Portrait d'une ViF : Juliette
11 mai 2017
Dobèr dèn! Kazvam sé Juliette, je viens de France.
Je suis actuellement Volontaire Internationale de la Francophonie en Bulgarie, pays des Balkans. Ma mission principale consiste à enseigner le français. Je suis en effet enseignante de Français Langue Étrangère et Seconde, c’est-à-dire que j’enseigne “la” langue française à des personnes qui ne l’ont pas pour langue maternelle.
J’ai eu le désir d’enseigner très tôt, dans le but de transmettre quelque chose à autrui, mais pas seulement. Diverses rencontres m’ont amenée au FLE (français langue étrangère), notamment des rencontres avec des apprenants de la langue qui se confrontaient à sa complexité, sa diversité, sa subtilité. Pour moi, l’enseignement du français, c’est donc aussi et surtout un échange interlinguistique et interculturel, que ce soit avec les cultures rencontrées en enseignant, ou au sein même de la Francophonie. On parle d’ailleurs de “la” langue française, et il me semble plus juste de parler “des” langues françaises/francophones.
Cette année, en tant que lectrice, mon enseignement vise des étudiants en ingénierie chimique et métallurgie (Université de Technologie Chimique et Métallurgie de Sofia (UTCMS)), en ingénierie technique (Université Technique de Sofia), qui suivent un cursus en filière francophone, c’est-à-dire en langue française, mais aussi des enseignants des mêmes universités.
En général, je donne mes cours l’après-midi, ce qui me laisse la matinée pour préparer les cours, corriger les éventuels devoirs donnés, et me consacrer également aux missions annexes proposées par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) implantée en Bulgarie. Parmi ces missions, il y avait notamment celle de participer aux activités organisées par l’AUF et l’UTCMS pendant le mois de la Francophonie, mais aussi de proposer des activités pour les étudiants. Ainsi, avec François, VIF à Erevan (Arménie), nous avons choisi de faire se rencontrer deux groupes d’étudiantes par visioconférence. En mettant l’apprentissage “du” français au service d’une situation de communication concrète, les étudiantes ont échangé, discuté, afin d’apprendre à se connaître un peu, en parlant notamment de leurs parcours et de leurs cultures.
Plus généralement, j’aime l’idée que la classe de langue soit un espace ouvert aux discussions, voire au débat, sur des sujets du quotodien, mais aussi sur des questions plus abstraites.
Une langue, pour moi, est avant tout un instrument de communication. Elle existe, dans toute sa diversité, par l’usage qu’on en fait. En s’exprimant dans une langue, on la fait sienne.
Pour plus d’informations à propos de cette rencontre, vous pouvez consulter cette page: http://cru.francophonie.ro/?p=4802
Je suis actuellement Volontaire Internationale de la Francophonie en Bulgarie, pays des Balkans. Ma mission principale consiste à enseigner le français. Je suis en effet enseignante de Français Langue Étrangère et Seconde, c’est-à-dire que j’enseigne “la” langue française à des personnes qui ne l’ont pas pour langue maternelle.
J’ai eu le désir d’enseigner très tôt, dans le but de transmettre quelque chose à autrui, mais pas seulement. Diverses rencontres m’ont amenée au FLE (français langue étrangère), notamment des rencontres avec des apprenants de la langue qui se confrontaient à sa complexité, sa diversité, sa subtilité. Pour moi, l’enseignement du français, c’est donc aussi et surtout un échange interlinguistique et interculturel, que ce soit avec les cultures rencontrées en enseignant, ou au sein même de la Francophonie. On parle d’ailleurs de “la” langue française, et il me semble plus juste de parler “des” langues françaises/francophones.
Cette année, en tant que lectrice, mon enseignement vise des étudiants en ingénierie chimique et métallurgie (Université de Technologie Chimique et Métallurgie de Sofia (UTCMS)), en ingénierie technique (Université Technique de Sofia), qui suivent un cursus en filière francophone, c’est-à-dire en langue française, mais aussi des enseignants des mêmes universités.
Illustration 1: la neige à Sofia, UTCMS, janvier 2017
En général, je donne mes cours l’après-midi, ce qui me laisse la matinée pour préparer les cours, corriger les éventuels devoirs donnés, et me consacrer également aux missions annexes proposées par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) implantée en Bulgarie. Parmi ces missions, il y avait notamment celle de participer aux activités organisées par l’AUF et l’UTCMS pendant le mois de la Francophonie, mais aussi de proposer des activités pour les étudiants. Ainsi, avec François, VIF à Erevan (Arménie), nous avons choisi de faire se rencontrer deux groupes d’étudiantes par visioconférence. En mettant l’apprentissage “du” français au service d’une situation de communication concrète, les étudiantes ont échangé, discuté, afin d’apprendre à se connaître un peu, en parlant notamment de leurs parcours et de leurs cultures.
Plus généralement, j’aime l’idée que la classe de langue soit un espace ouvert aux discussions, voire au débat, sur des sujets du quotodien, mais aussi sur des questions plus abstraites.
Une langue, pour moi, est avant tout un instrument de communication. Elle existe, dans toute sa diversité, par l’usage qu’on en fait. En s’exprimant dans une langue, on la fait sienne.
Illustration 2 : Rencontre par visioconférence entre des étudiantes de l'Université de Technologie Chimique et de Métallurgie de Sofia et des étudiantes de l'Université d'État des Langues et des Sciences Sociales V.Brusov d’Erevan.
Pour plus d’informations à propos de cette rencontre, vous pouvez consulter cette page: http://cru.francophonie.ro/?p=4802

