Gabon: Journée portes ouvertes de l'entrepreneuriat féminin
30 juillet 2019
L’ONG Malachie, une OSC qui se distingue de par ses actions de promotion de l’entrepreneuriat et d’autonomisation économique des femmes au Gabon, a organisé la première édition de la journée « portes ouvertes de l’entrepreneuriat féminin » à l’intention d’une centaine de femmes d’affaires, cheffes d’entreprises, commerçantes et étudiantes, avec le soutien du programme de promotion de l’entrepreneuriat chez les jeunes et les femmes de l’OIF.
Placé sous le thème « la femme entrepreneure, actrice du développement », l’évènement, organisé à Libreville, dans la commune d’Akanda, a été ponctué de formations, de partages d’expériences, de témoignages et d’expositions. Il avait pour objectifs de :
• favoriser le renforcement de capacités des femmes entrepreneures en matière de gestion et de développement d’entreprise et de recherche de financement (outils pratiques de planification financière et de gestion et mobilisation de ressources et compétences) ;
• promouvoir le partage d’expériences dans le but d’inciter d’autres femmes à entreprendre ;
• permettre le réseautage pour le développement d’affaires et d’opportunités entre leaders et femmes cheffes d’entreprises ;
• livrer aux participantes des méthodes de conciliation de vie familiale et professionnelle ;
• favoriser le développement de l’entrepreneuriat numérique chez les femmes et les compétences en gestion informatisée des microentreprises.
Dans son allocution, la Présidente de l’ONG Malachie, Mme Pépécy Ogouliguende, a rappelé le contexte de cette journée en phase avec le programme de promotion de l’emploi et d’appui à l’entrepreneuriat des femmes et des personnes vivant avec un handicap, que l’ONG déploie. Elle a en outre souligné la nécessité pour les Etats et les partenaires au développement d’investir dans les initiatives citoyennes en faveur de l’entrepreneuriat, des très petites et moyennes entreprises/industries (TPME/TPMI) portées par les femmes, afin de susciter une croissance inclusive et partagée, gage d’un développement humain et économique durable et viable.
Les travaux ont ainsi permis aux participantes d’améliorer leurs connaissances dans les secteurs de la création et de la gestion d’entreprises, du leadership transformationnel, de l’intelligence financière, de la culture de l’épargne, etc. Ils ont également abouti à la formulation de plusieurs recommandations consignées dans la « déclaration d’Akanda » et dont les principales sont : la création d’une plateforme permanente d’échanges et d’informations sur les questions relatives à la femme et à l’entrepreneuriat, le renforcement des programmes de formation, de financement et d’accompagnement des projets entrepreneuriaux notamment dans le secteur agricole, l’institution de la journée « portes ouvertes » de l’entrepreneuriat féminin et sa décentralisation dans les provinces du Gabon.
Placé sous le thème « la femme entrepreneure, actrice du développement », l’évènement, organisé à Libreville, dans la commune d’Akanda, a été ponctué de formations, de partages d’expériences, de témoignages et d’expositions. Il avait pour objectifs de :
• favoriser le renforcement de capacités des femmes entrepreneures en matière de gestion et de développement d’entreprise et de recherche de financement (outils pratiques de planification financière et de gestion et mobilisation de ressources et compétences) ;
• promouvoir le partage d’expériences dans le but d’inciter d’autres femmes à entreprendre ;
• permettre le réseautage pour le développement d’affaires et d’opportunités entre leaders et femmes cheffes d’entreprises ;
• livrer aux participantes des méthodes de conciliation de vie familiale et professionnelle ;
• favoriser le développement de l’entrepreneuriat numérique chez les femmes et les compétences en gestion informatisée des microentreprises.
Dans son allocution, la Présidente de l’ONG Malachie, Mme Pépécy Ogouliguende, a rappelé le contexte de cette journée en phase avec le programme de promotion de l’emploi et d’appui à l’entrepreneuriat des femmes et des personnes vivant avec un handicap, que l’ONG déploie. Elle a en outre souligné la nécessité pour les Etats et les partenaires au développement d’investir dans les initiatives citoyennes en faveur de l’entrepreneuriat, des très petites et moyennes entreprises/industries (TPME/TPMI) portées par les femmes, afin de susciter une croissance inclusive et partagée, gage d’un développement humain et économique durable et viable.
Les travaux ont ainsi permis aux participantes d’améliorer leurs connaissances dans les secteurs de la création et de la gestion d’entreprises, du leadership transformationnel, de l’intelligence financière, de la culture de l’épargne, etc. Ils ont également abouti à la formulation de plusieurs recommandations consignées dans la « déclaration d’Akanda » et dont les principales sont : la création d’une plateforme permanente d’échanges et d’informations sur les questions relatives à la femme et à l’entrepreneuriat, le renforcement des programmes de formation, de financement et d’accompagnement des projets entrepreneuriaux notamment dans le secteur agricole, l’institution de la journée « portes ouvertes » de l’entrepreneuriat féminin et sa décentralisation dans les provinces du Gabon.



